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Qualité de l’air

Les préoccupations quant à la qualité de l'air, comme le smog et la pluie acide sont des préoccupations qui affectent principalement la partie la plus basse de l'atmosphère dans la zone d'air que nous respirons. Les gaz à effet de serre affectent des changements à long terme du climat, changeant la composition chimique de l'atmosphère et ayant un impact sur les conditions climatiques mondiales.

L'ozone au niveau du sol et les particules en suspension sont deux composants clés de smog et ont des impacts négatifs sur la santé humaine et l'environnement. L'ozone au niveau du sol et les particules en suspension sont la cause d’impacts négatifs sur la santé, allant de problèmes respiratoires mineurs à des maladies cardiovasculaires ainsi que des morts prématurées.

L'ozone au niveau du sol est formé par des réactions chimiques impliquant principalement des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) en présence de lumière du soleil. Des activités humaines, telles que l’utilisation de combustibles fossiles dans les secteurs du transport, de l'industrie et la production de l’électricité contribuent à la formation d'ozone au niveau du sol. La production et l'utilisation de peintures, de cosmétiques et l'évaporation de carburants liquides comme l'essence et le diesel ajoutent au COV de l’air. Les concentrations d'ozone sont aussi affectées par la formation et le transport de polluants d'autres secteurs et sont dépendantes des conditions météorologiques.

Des émissions de particules fines (PM2.5) sont émises directement comme un polluant ou sont formées comme un polluant secondaire. Les émissions du secteur industriel, la combustion du bois pour le chauffage domestique et le transport forment les émissions majeures de particules fines. Tel qu’annoncé dans le Rapport de développement durable du Canada de 2007 - les concentrations d'ozone étaient les plus élevées au sud de l'Ontario, au sud du Québec et en Alberta. Les concentrations les plus élevées de particules fines ont été notées au sud de l'Ontario et au sud du Québec. Les facteurs affectant la zone élevée de concentration de particules fines au sud de l’Ontario et du Québec s’expliquent par le niveau élevé d’activités humaines dans ces régions ainsi que la migration de ces polluants de sources d’émissions des États-Unis. De plus, les particules de suspension sont la principale cause de brume dans des centres urbains.

Le propane en tant que carburant de transport peut aider à la réduction du smog et de particules en suspension. Selon l’Alternative Fuels Vehicle Institute, comparativement à l'essence conventionnelle, l'utilisation du propane dans les véhicules réduit la présence de particules (PM10) de 40 %, des oxydes d'azote de 50 % et l'hydrocarbure total (THC) des émissions de 87 %.

Plusieurs substances provenant du tuyau d’échappement d'un véhicule fonctionnant à l’essence sont considérées comme étant nuisibles pour la santé humaine dans l'environnement immédiat où elles sont émises. Selon le California Air Resources Board, les substances suivantes sont parmi les substances les plus toxiques émises par des échappements de véhicule : 1,3-butadiène; formaldéhyde; benzène; acétaldéhyde et matière organique polycyclique associée à des particules.

On considère les particules de moteurs diesel comme les plus cancérigènes suivis par le 1,3-butadiène et le benzène. Les effets sur la santé de particules d'échappement du diesel sont bien documentés par le California Air Resources Board. Les études faites par le World LP Gas Association montrent que le propane en tant que carburant de véhicule est significativement plus propre que l'essence ou le diesel les émissions de toxiques aériens.

Produits toxiques dans l'air
Toutes les données dans les milligrammes de produits chimiques/mille
1,3-ButadièneFormaldéhydeBenzèneAcétaldéhyde
Essence conventionnelle0.572.007.670.61
Diesel0.581.654.720.56
Propane0.111.680.630.43